,
Aperçevoir La Lumière,
Imaginer Son Ombre Noire.
* Les Mots voyagent
vers d'autres cieux. *
* Tous ce qui me rends
frêle, un désir que je
n'aurais jamais, l'im-
possible me l'empêche,
Lui, un homme <3. *
* Tu hantes mes rêves. *
* Une liqueur de rêveries,
qui nous accroche au
c½ur, l'envie de revivre
les heures passées,
pour ne plus oublier
l’impossible et l’interdit… *
* Imaginer les yeux d'un
homme, ceux où l'on
perçoit le paradis bleu,
s'envoler vers d'autres
cieux, ne plus revenir,
juste un overdose de
rêveries idyliques. *
*____________By Me_*
~~~~~~~~~~~~~~~~
Homme éphèmère qui
Danse sur le fil de l'oubli,
Tu te glisses dans ma
Vie et deviens tangible.
Les mots sont des corps
Invisibles qui se déplacent
Dans l'air. Ils nous
Pénètrent, nous possèdent.
L'illusion de l'amour comble
Les failles entrouvertes.
Tu as déchiré ma vie en
Conservant la tienne.
Les mots sont des noeuds
Qui peuvent nous saisir
Jusqu'à l'étranglement.
Pourtant, rien n'est plus
Lumineux que l'amour.
L'écriture m'a fait naître au
Monde autrement, éclairant
Ma vie de cette lumière
Dont je rêvais.
Je m'arme et j'écris ton
Nom silencieux.
Accepter l'impossible et le
Sublimer, parce que tout
Avoir n'est pas la certitude
Du bonheur.
Préserver ses fêlures
Enfantines, se réfugier
Dans le passé.
Ecrire, c'est déjà laisser les
Mots traverser la lumière.
L'amour s'infiltre comme
Une maladie, un long symp-
tôme qui s'empare de vous
Et laisse se décomposer
Votre corps d'avant.
Je voudrais m'endormir
Dans tes bras, bloquer les
Horloges, que plus rien ne
Bouge, que l'air se fige,
Nous laissant seuls
Au monde.
Je rêve que les mots
S'ouvrent, Forment un
Espace où tout se dis-
siperait, nous accordant
Une place où il ne serait plus
Nécessaire de surmonter
Les souffrances.
Après chacun de tes
Départs, s'ouvre le temps
D'une agonie.
Les épines sont dures, mais
Les cendres sont douces.
L'amour brûle, l'amour noie,
L'amour submerge et
Envahit tout.
Je ne suis, comme tout ce
Qui prétend exister, qu'une
Erreur dans l'océan du non-
Etre, qu'une vague emportera.
Aller plis loin que l'écriture,
Survivre à l'encre répandue.
Me nourrir des mots pour
Ne pas dépérir.
Les miens sont restés
Ouverts sur le monde dé-
figuré par la mélancolie.
Garder une sensation fixe de
Vivre tout en restant morte.
Hurler ton nom sur les toits,
Dans les rues, au-dessus
Des torrents.
Anonyme de ton exitance,
Je m'estompe peu à peu.
Je voudrais briser les
Horloges et voir le temps
S'anéantir.
*__Journal intime__*
*__Nathalie Rheims__*
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BONNE VISITE A TOUS
COMS RENDUS SAUF PUB.
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